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LIENS DIRects


Accueil /Découverte/Patrimoine / Les Coteaux et Plaines du Pays Lafrançaisain


Les communes qui composent le territoire, offrent un panel de paysages, aménagements et activités des plus variés. Chacune d’entre elles offre une attractivité particulière.

Barry d'Islemade

Le village se situe rive gauche du Tarn, au confluent du Tarn et de l’Aveyron, entre Montauban, Castelsarrasin et Moissac.
Il s’étend sur une superficie de 1071 ha. : 50 % en zone alluvionnaire, l’autre moitié est en partie réservée à une urbanisation raisonnée.
Le BARRY, dans la langue d’Oc, désigne un quartier isolé d’une agglomération d’une certaine importance.
Quant  à ISLEMADE, attesté au XII ème siècle sous la forme « Insula Amata », il fait penser à ces îles que le Tarn enserre de ses flots en aval de son confluent avec l’Aveyron, à 3 Km au nord du bourg actuel. ISLEMADE pourrait donc être un village situé sur la rive droite, dont le BARRY aurait été un quartier, qui aurait été anéanti lors des invasions barbares du V ème siècle ou par une crue du Tarn ou de l’Aveyron.
VENTILHAC- Lat : Ventilius, de ventum, vent -  a pour origine la villa gallo-romaine d’un propriétaire terrien nommé Ventilius.
Placée à l’est du ruisseau de Payrol, ce fut une possession des Templiers, puis des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem qui dépendaient de la commanderie de La VILLE-DIEU-DU-TEMPLIER. BARRY d’ISLEMADE a été formée en 1834 par la fusion des deux communes créées en l’an III, VENTILHAC et le BARRY.

La commune est agréablement située en partie sur un plateau et en partie dans la vallée du Tarn. La route départementale 72, qui longe la berge, constitue un itinéraire des plus plaisants jusqu’à Villeneuve d’où l’on découvre un joli point de vue. A Payrol, une aire de repos a été aménagée pour les promeneurs. La descente, réhabilitée, permet l’accès à la plage. La moitié de la Commune est située en plaine alluvionnaire réservée uniquement à l’agriculture : vergers, cultures maraîchères, céréales.

Labarthe

Une commune qui s’étend sur 2 400 ha, en bordure du Haut-Quercy, limitrophe avec le département du Lot.
Labarthe vient de l’occitan « Bartas » qui signifie landes, broussailles.

Un peu d’histoire

Situé le long de l’ancienne voie romaine qui mène à MOISSAC, le village se construit autour du château qui est édifié au XI° siècle sur un ancien praesidium.

Le château sera détruit au cours de la guerre contre les Cathares et reconstuit au XIII° siècle. Le village se développe, l’Eglise de Nevèges devient un important diocèse. La seigneurie de Labarthe dépendait alors de la baronnie de Castelnau-Montratier.

Quelques années plus tard on édifiait aussi, la chapelle Saint-Géraud. Après la révolution, c’est à cet emplacement que la mairie sera installée.  

Pays natal d’Antonin Perbosc (1861 – 1944), qui fut un grand poète ainsi qu’un ardent défenseur de la culture et de la langue occitanes. Par son action en faveur de l’épanouissement et l’unification de la langue, il méritera le surnom de « Père de l’Occitan ».

Trois églises récemment restaurées sont réparties sur le territoire communal : Saint-Jean de Perges, Nevèges et Saint-Martin.

Les productions agricoles y sont très variées : polyculture, élevage, vignes et vergers, maraîchage et cultures biologiques. Le relief vallonné où alternent bois et terres cultivées offre des paysages d’une grande diversité.

Principaux atouts : le calme, la convivialité, un tissu associatif dense : moto-cross, pétanque, chasse, danse, théâtre…

 

 

Labastide du Temple

L'origine historique de la commune remonte à la période gallo-romaine. En 1956, fut découvert une mosaïque datant du 4 ème siècle après J.C. Elle proviendrait d'une luxueuse villa gallo-romaine. On peut l'admirer au musée Ingres à  Montauban.

Après les nombreuses invasions, la population se concentre dans la plaine, autour d'une petite église : Notre dame de la Baude. Cette église apparaîtra en ruines sur la carte de Cassini à la fin du 17ème siècle. Elle n'est actuellement repérable que par la présence d'une croix en fer au bord d'un chemin.
Une nouvelle chapelle dédiée à St Christophe va être édifiée dans le village, transformée en église en 1520.
Le 21 mars 1565, les villageois eurent l'honneur d'accueillir le roi Charles IX accompagné de sa mère Catherine de Médicis, de sa soeur Marguerite de Valois, de son frère Henri duc d'Anjou et de son petit cousin Henri de Navarre.
Vers 1567, les guerres de religions reprennent. Les Huguenots de Montauban démolissent à nouveau les édifices religieux et pillent les bâtiments. Dans les campagnes environnantes, ils prennent les métairies et saisissent les récoltes. Labastide du Temple, comme Castelsarrasin, était restée profondément catholique.
La paix reviendra petit à petit avec l'édit de pacification en 1573, et plus tard avec l'Edit de Nantes en 1598 qui rétablira une paix religieuse de courte durée.
L'histoire de notre village jusqu'à la révolution de 1789, ne retiendra que les hivers très rigoureux des années 1659, 1669, 1739 et 1787.
En 1766, une grande crue du Tarn fut particulièrement dévastatrice.
L'ensemble mairie-école se créé en 1854 et en 1885 une nouvelle église plus grand voit le jour (consacrée en 1895).
Le village est doté d'un blason. La position couchée de trois billettes est une représentation très rare sur des armoiries. Le chiffre trois a permis d'émettre l'hypothèse que ce blason est apparu à l'époque des Templiers car il constituait un chiffre symbolique pour ces derniers en référence au caractère sacré de la trinité, à leurs coutumes. Il existe deux représentations du blason dues à une interprétation différente des trois billettes couchées.


 

 

Les Barthes

Le village est traversé par de nombreux cours d'eau dont les principaux sont la rivière Le Tarn, le ruisseau de Maribenne, le ruisseau de Larone, et le ruisseau de la Pissotte.

Un peu d’histoire
Le nom d'ensemble de Les Barthes provient de l'occitan BARTA, d'origine pré-latine, signifiant buisson, hallier, lieu humide couvert de broussailles. Ce nom atteste de l’ancienneté de l’habitat, car «Las Bartas» est d’origine pré-celtique, c’est à dire antérieure à 2500 ans avant Jésus-Christ (- 2500 ans).
Au premier siècle avant Jésus-Christ, la présence d’une garnison romaine au lieu-dit «la Mothe des Argigals», non loin du village actuel, a été attestée par la découverte, au XIXe siècle, d’un trésor de pièces d’argent neuves ( environ 350) frappées à l’effigie de la République romaine, donc antérieures à l’empereur Auguste ( - 28), le premier de la lignée.
L’époque gallo-romaine a vu s’établir des domaines en bordure du Tarn (villa) dont un exemplaire a laissé des vestiges au lieu-dit « Camp de Lizac ».
Aux alentours de l’an Mil, l’église est créée par l’Abbaye de Moissac, et dédiée à St Sulpice, puis transformée en consécration à St Simplice, militaire romain martyrisé pour sa foi chrétienne.
Au XIIIe siècle, la puissante famille GRIMOARD fit élever un château fortifié pour surveiller la circulation fluviale et y exercer ses droits de pêche. Un habitat nouveau se fixa près du château, et constitua un village dit comtal. Une troisième composante s’établit sur la terrasse, entre Castelsarrasin et Labastide du Temple, dépendant de la Commanderie des Templiers, puis des Hospitaliers, un espace consacré essentiellement à la culture de la vigne.
En 1568, les troupes protestantes montalbanaises mettent à sac le château et l’église des Barthes. En 1592, c’est au tour des Ligueurs du Duc de Joyeuse de ruiner le château qui ne s’en relèvera pas. L’église sera reconstruite en 1637, une première fois, et une seconde, dans sa forme actuelle, en 1904.
La terrible inondation des 3 et 4 Mars 1930 provoqua la destruction de la quasi-totalité des bâtiments de la localité. Le village fut reconstruit sur un nouvel emplacement, plus à l’abri des crues de la rivière.

 

 


L'Honor de Cos

Commune qui tire sa richesse des 5 hameaux qui la composent, proposant de multiples paysages et un patrimoine varié : Eglises, Château.
L’Honor de Cos, à la différence de la majorité des villages, est formé de cinq hameaux et non pas d’une agglomération principale. A la fin du XVIII ème siècle, cinq paroisses ont décidé de se réunir : Léribosc, Loubéjac, Aussac, Belpech et Saint Pierre d’Angayrac.


Le nom de Léribosc provient des bois qui entouraient autrefois l’église. Léribosc, intégré en 1271 au domaine royal, par abandon du roi au bailli de Montauban, va bénéficier de son privilège de « Ville Royale » pour être érigé au rang de « Bastide ».


A Loubéjac, la population, plus mobile, vivant de pêche et de meunerie, s’est organisée jadis autour de son couvent, de son église et de son château.


A mi-chemin entre Montauban et Lafrançaise, L’Honor de Cos est aujourd’hui une commune dynamique, avec notamment ses associations sportives et culturelles et son centre culturel intercommunal.

 

 

 

Meauzac

L’activité principale sur notre commune est l’agriculture : en effet sur ses 1 177 hectares, plus de 20 % sont consacrés à l’exploitation de vergers. Pour les amateurs de pêche, un lac de pêche est classé en deuxième catégorie piscicole.

 Un peu Histoire
L’origine de MEAUZAC remonte à l’époque de l’occupation romaine. La voie romaine connue sous le nom de Chemin Moissagais traversait notre territoire le long de la route actuelle dite de Boutounelle. Une villa gallo-romaine existait près de Lacaze. En dépit des risques d’inondations, les populations n’ont pas hésité à occuper les rives du Tarn pour y bâtir leurs maisons et leurs fermes. Elles étaient attirées par la fertilité du sol. A cette époque, le Tarn représentait l’une des grandes voies commerciales du sud de la Gaule et le trafic était surtout agricole. Mais des vandales rasèrent le village vers l’an 407.
L’église Saint Martin de MEAUZAC a une origine assez ancienne. Elle fut cédée en 783, par ARGANUS, évêque de Cahors, à l’abbaye de Moissac. Elle fut érigée en prieuré au XIIe siècle et attribuée à la mense abbatiale.
En mai 1369, les Anglais arrivèrent à MEAUZAC et assiégèrent le Château et y restèrent 20 ans.
La Réforme fut introduite de bonne heure dans notre village. Les seigneurs barons de MEAUZAC, et notamment Guion de BAR adoptèrent les nouvelles croyances et en favorisèrent l’établissement. Aussi, la grande majorité des habitants professait la religion réformée : il n’est donc pas étonnant que l’église ait été détruite en 1561 et qu’un temple l’ait remplacée quelques années après. Ce temple fut construit à proximité du château. Les protestants de Montauban ayant chassé leur évêque, Jacques DESPRES, celui-ci leva une armée pour reprendre la ville et ravager les environs. Mais les Montalbanais, commandés par le Vicomte de TURENNE, chef des protestants, arrêtèrent les courses de l’évêque et vinrent mettre le siège devant MEAUZAC (mai 1575). Le château de MEAUZAC a fait l’objet de nombreux assauts.
En 1598, le célèbre Edit de Nantes fut publié accordant aux protestants le libre exercice de leur culte. Cette même année, un pasteur est placé à MEAUZAC (Pierre CAZAUX) . Cet Edit mit fin aux guerres de religion qui dévastaient MEAUZAC depuis 36 ans. Mais à la mort d’Henri IV, le roi Louis XIII vint assiéger Montauban en août 1621 et laissa ses troupes dans les villes voisines et ce fut ainsi que MEAUZAC reçut une garnison royaliste. Mais les Montalbanais reprirent MEAUZAC en juin 1622. En juillet 1625, le village fut encore ravagé par les troupes du roi. Avec la Révocation de l’Edit de Nantes le temple fut démoli.           
L’église catholique se releva donc de ses ruines au XVIIe siècle et fut construite avec les matériaux provenant de la démolition du premier temple. Les protestants se réunissaient dans des lieux écartés. Vers la fin du règne de Louis XV, les édits de tolérance furent rendus et les Réformés de MEAUZAC bâtirent un nouveau temple. Mais en 1789, le Temple est vendu par le propriétaire du terrain où il était construit et démolit. Le Conseil Municipal, à la requête des protestants, établit la simultané dans l’église de MEAUZAC Les services étaient donc organisés entres les catholiques et les protestants. Cette situation dut se maintenir jusqu’en 1801 et à partir de là, les protestants furent rattachés à ceux de LAGARDE.
Un nouveau temple est construit en 1833-1834, trop petit, une tribune y fut construite en 1839, le presbytère date de 1843 et le clocher de 1898.
Quant à l’église, elle fut transformée et agrandie en 1860. On ajouta le chœur et deux chapelles. Les murs reçurent une voûte d’ogives. Le minuscule clocher fut remplacé par le clocher actuel, qui repose sur un porche ouvert. Le chœur de l’église a été orné par CAZOTTES en 1872 de cinq tableaux muraux. En 1923, l’Abbé LERIS compléta cette décoration par celle de la nef.

 

 

Montastruc

Montastruc est situé dans un paysage de plaines et de coteaux.
C’est sur une boucle de la rivière, non loin du lieu où l’Aveyron termine sa course en se jetant dans le Tarn, que le village s’est composé, au fils du temps, de bâtisses isolées et de hameaux, entre l’Aveyron et les collines du pays de Serres.


D’anciens grands domaines gallo-romains s’étaient déjà installés sur ces terres alluviales fertiles. Là fut édifiée l’église paroissiale de Saint –Pierre – de Campredon (le champ rond) vers la fin du XIIIème siècle.


A proximité, une ancienne croix de mission en fer forgé est érigée sur un socle en brique. Vers le cimetière, un tertre surmonté d’une croix marque l’emplacement d’un ormeau plusieurs fois centenaire qui aurait été planté à l’époque d’Henri IV et passa de vie à trépas en 1956.
Non loin de là, se dressent les vestiges d’un moulin envahi par la végétation, un pigeonnier, la maison de meunier où habita Jean Castella, poète de la langue d’Oc.


En tournant le dos à l’Aveyron, on se dirige vers le cœur actuel du village. Une allée de mûriers témoigne encore d’une ancienne activité économique aujourd’hui disparue, la culture des vers à soie qui fournissait les Soyeux de Lyon.


Le toponyme de Montastruc, qui apparaît vers le XIVème siècle, indique la progression de la population vers les coteaux. Ce joli nom occitan d’Astruc qui signifie l’astre, l’étoile, a pris une connotation de « bonne étoile ».
A côté de la mairie ombragée de platanes, on peut apercevoir, entre autres spécimens du petit patrimoine rural disséminé sur la commune, un beau pigeonnier à tourelle.


Sur la commune, essentiellement agricole, les vergers (cerises, prunes, pommes..) sont nombreux et il s’y pratique également le maraîchage.

 

 

Piquecos

Joli village perché sur la falaise qui offre un magnifique point de vue sur les plaines du Tarn et sur le Gué sur l’Aveyron.
Piquecos, coupé en deux par l’Aveyron, supervise de son coteau la plaine de l’Aveyron, de Montauban au confluent du Tarn et de la Garonne, le village en offre un panorama magnifique.
Les origines exactes du village ne sont pas connues mais plusieurs découvertes attestent de l’ancienneté du site : habitations troglodytiques, motte militaire (Tumulus).

Piquecos est doté d’un château, construit à l’emplacement d’une forteresse et ancien oppidum romain. Le château actuel a été construit entre 1459 et 1510. Plusieurs personnages illustres y ont séjourné : Louis XI, François 1er, Henri IV, Anne d’Autriche ou encore Louis XIII durant le siège de Montauban. Il a été plusieurs fois incendié et rénové. Il existe aujourd’hui une association, Les Amis du Château de Piquecos, qui organise des expositions, des concerts et des conférences au sein même du château.

Piquecos possède également une église, en contre bas du château. A ses côtés, un pigeonnier a été restauré par la municipalité en gîte de vacances.

 

 

Puycornet


Commune aux multiples paysages, propice au tourisme vert et à la découverte! A ne pas manquer : la Place du Souvenir, le Pont Romain, ses quatre Eglises, la Grange Basse et son petit patrimoine (calvaires, puits).


Puycornet est le type même d’une commune rurale du Sud Quercy avec son habitat dispersé et harmonieusement réparti sur 2750 ha.
Le quart du territoire de la commune est boisé, la moitié est constituée de terres labourables. Les prairies représentent 300 ha, les arbres fruitiers 150 ha, la vigne 100 ha (raisin de table).
Sur les plateaux et les coteaux de la commune sont cultivés les excellents melons du Quercy, les arbres fruitiers et les réputés Chasselas de Moissac et Muscat de Hambourg.
Les vallées du Lemboulas, petit Lembous, Rieutord et Cantegrel sont vouées à l’élevage des bovins. On trouve également des élevages d’ovins, d’oies ou de canards gras qui font la réputation gastronomique du Quercy.


Puycornet est un site idéal pour l’amateur de tourisme vert. Différents circuits de randonnée vous aideront à découvrir la commune. La diversité de nature des cultures et les larges horizons offerts rendent les paysages attractifs en toute saison.
Des lieux d'hébergement, gîtes, chambre d'hôtes, sont proposés aux touristes et deux emplacements pour accueil de camping-car ont été aménagés sur le parking de la salle des fêtes.

 

 

 

 

 

Vazerac

Un peu d’histoire
Jusqu’au XIIème siècle, l’emplacement du futur village était recouvert par un vaste marécage alimenté par les eaux de la Lupte et dont la traversée s’effectuait par la voie romaine reliant Cahors à Moissac.
En 1180, les moines de l’Ordre de Cluny édifièrent, le long de cette voie, l’église dédiée à Saint Julien comme étape de la « Via Podensis », le chemin de Saint Jacques de Compostelle.
Le bourg offre des vestiges d’une architecture modeste faite de maisons à colombages et de torchis qui entouraient l’édifice religieux.

Implantée au centre du village, l’église subira au fil de l’Histoire destructions et reconstructions avant de se présenter aujourd’hui, restaurée, comme un imposant vaisseau de pierre blanche avec son clocher barlong (XVIIème siècle). Elle est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques.
Dans l’ensemble de la commune, un riche patrimoine bâti s’offre au promeneur passionné de vieilles pierres : église de Montcalvignac (XVIIème – XIXème siècles), Moulins de Robert, de Granel ou de Laplégade, Château de Blauzac (XIVème – XVème siècles).


Espaces naturels et paysages

La commune à dominante agricole se caractérise par un paysage vallonné marqué par l’élevage (vaches) et la polyculture : céréales, vignes, vergers, légumes. Les bois et les landes couvrent environ un cinquième du territoire communal.
Le paysage de « serres » calcaires s’ouvre au nord sur le Quercy Blanc. Il a une vocation naturelle au tourisme vert. Le territoire propose des randonnées et de nombreux points de vue, qui liés au relief, permettent de balayer du regard un environnement protégé, diversifié et reposant.

Aujourd’hui
La population du village est passée de 697 habitants en 2004 à 750 en 2009. Un tissu économique et associatif dynamique : un bureau de poste, un centre culturel intercommunal, un supermarché avec une station service, un restaurant, une boulangerie, une ferme auberge, un salon de coiffure, 15 artisans et entreprises représentant 70 emplois.
       
     
Vazerac, c’est aussi 11 associations proposant des activités culturelles ou sportives tout au long de l’année.
De nombreuses infrastructures permettent d’accueillir les touristes dans les meilleures conditions. Un camping trois étoiles, des chambres d’hôtes et des gîtes réservent un accueil de qualité au milieu de paysages vallonnés.